Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture, et Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, vont annoncer un plan d’action pour tenter de sauver les abeilles menacées de disparition.
A suivre donc…
Jusqu’à présent la majorité des apiculteurs accusaient les pesticides d’être à l’origine de la mort des abeilles, et notamment les insecticides utilisés par les agriculteurs dans leurs champs comme le Gaucho ou le Régent.
Or, ces produits sont interdits depuis trois ans et pourtant les abeilles continuent de disparaître de façon inexpliquée. Désormais, les parasites comme le Varroa sont pointés du doigt.
En savoir plus sur le parasite Varroa sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Varroa
En savoir plus sur les abeilles :
Les particules fines, qui proviennent du trafic automobile, du chauffage et des activités industrielles, provoquent des maladies respiratoires et cardio-vasculaires. Un lien avec le cancer du poumon a aussi été mis en évidence par certaines études scientifiques. Si la moyenne des émissions était ramenée à 15 microgrammes par mètre cube, entre un mois et deux ans d’espérance de vie seraient gagnés selon les villes, d’après les experts. L’objectif ambitieux retenu dans les conclusions du Grenelle correspondait donc à un impératif de santé publique.
Le projet de loi est en net recul. L’atteinte de l’objectif n’est plus citée qu’au conditionnel. Des dérogations sont en outre prévues “dans les zones urbaines”, (les plus polluées) et “dans certains sites, en dehors de celles-ci, où ces seuils ne seront pas atteignables”. Les seuils de 20 et 25 microgrammes par mètre cube pourraient alors être appliqués. Ce dernier seuil, retenu à l’échelle de l’Union européenne, est jugé trop laxiste par les scientifiques spécialistes des effets de cette pollution.
Une expertise collective de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) sur le thème «Cancers et environnement» annonce que «les modifications de l’environnement pourraient être partiellement responsables de l’augmentation constatée de l’incidence de certains cancers». Voir le dossier de presse en cliquant ici. Parmi les facteurs cancérogènes «avérés ou probables» énoncés figurent l’amiante, les radiations, le radon ou le tabagisme passif, mais aussi les pesticides, les dioxines, les PCB, certains métaux lourds, les particules issues du trafic automobile, etc.
Quelqu’un qui a dit “il faut pacifier, il faut désarmer”
mais certains ont compris “il faut pas s’y fier, il faut des armées”.
Dans le livre “Avant qu’il ne soit trop tard”, Fayard, 2007, Dominique Belpomme propose un Programme d’Union nationale de santé durable en 12 points, “car la santé et l’environnement se situent bien au-delà des clivages politiques”.
Ces 12 recommandations et mesures sont basées sur le Mémorandum de l’Appel de Paris.
La réfrigération magnétique est une technologie émergeante qui utilise des matériaux solides et non-volatiles comme composants actifs ainsi que l’eau et l’alcool comme moyen de transport de la chaleur. Cette technique est prometteuse pour produire un refroidissement”écologique”et énergétiquement efficace, à des prix compétitifs.
La réfrigération magnétique repose sur les propriétés que certains matériaux magnétiques possèdent : l’effet magnétocalorique. La température de ces matériaux change quand on leur applique un champ magnétique extérieur. Cet effet se produit à la fois dans les métaux et dans les matériaux céramiques. Cet effet a été découvert en 1881 avec le fer par le physicien allemand Emil Warburg. La température du matériau augmente habituellement quand on lui applique un champ magnétique et diminue quand on enlève ce champ.
Articles:
Article original sur www.techno-science.net.
2006/07 Des champs magnétiques pour la réfrigération.
2002/02 Réfrigérateur magnétique : lancement prochain ?
Un réfrigérateur magnétique écologique, silencieux et économe.
La ministre de l’Ecologie et du développement durable, Nelly Olin, a déclaré mardi qu’elle s’opposerait aux deux projets de centrales thermiques au charbon sur le port du Havre, si ces installations devaient générer des gaz à effet de serre.
“Il est hors de question que tout ce qui pourrait être réalisé le soit dans des conditions qui ne seraient pas respectueuses du protocole de Kyoto”, a-t-elle affirmé lors d’une visite au Havre. Elle a assuré qu’elle serait “extrêmement vigilante” sur des installations “qui pourraient générer du CO2″ en assurant que ces dossiers en étaient “au stade de discussions et non de projets”.
Les Verts se sont déjà déclarés opposés en décembre à cette perspective en estimant que le charbon était, parmi les sources d’énergie “l’une des plus polluantes” en raison de ses émissions de dioxyde de carbone. De son côté, le directeur du Port autonome du Havre, Jean-Marc Lacave, a assuré que ces centrales n’auraient rien à voir avec les anciennes grâce à la mise en oeuvre de technologies permettant le recyclage du CO2.
Ca avance, on en voit de plus en plus en France.
Fin octobre encore 7 éoliennes ont été installées en Lozère pour une production annuelle de 35MKWh (pour 14 000 habitants).
Aussi une 1ère éolienne horizontale qui peut s’installer en milieu urbain sur les toits des immeubles. Cette 1ère a été installée à Equihen-Plage (62).
En parallèle, et parce que l’énergie éolienne devient une réalité, les études d’impact de cette énergie sur l’homme commence.
L’académie de médecine vient de recommander aux pouvoirs publics de suspendre, dès maintenant la construction des éoliennes de plus de 2.5 Mw situées à moins de 1500 m des habitations. Selon l’académie de médecine, le vrai risque c’est le bruit. « Il peut avoir un impact réel et jusqu’ici méconnu, sur la santé de l’homme, et par ailleurs, à des intensités modérés, le bruit peut entraîner des réactions de stress, perturber le sommeil et retentir sur l’état général ».
Le rapport indique que des études soient menées sur cette question et que par précaution, les projets de plus de 2.5 MW soient suspendus, et recommande que les éoliennes dépassant une certaine puissance soient considérées comme des installations industrielles.
Plus d’infos sur le webzine Enerzine.com
D’autres sites :
Ils cherchent là haut…
Alors hier ils ont trouvé une idée, elles coûtent bien sûr, c’est plus simple.
Il s’agit d’élargir le concept de la Bourse au CO2 à d’autres secteurs.
Sur le Figaro, sur MediaTerre,